La protection contre les maladies des céréales à paille a un coût, estimé entre 60 et 75 €/ha en orge, un montant similaire pour le blé. Cet investissement ne doit pas être négligé pour ne pas compromettre le résultat économique de la culture. Il existe aujourd’hui une multitude de solutions pour aider les producteurs à positionner correctement les pulvérisations. Mieux, les impasses sont possibles certaines années, suivant les pressions maladies de l’année. « Je traitais systématiquement 3 fois avant », explique un producteur des Côtes d’Armor, qui se fie désormais aux conseils d’un outil d’aide à la décision pour intervenir.
La nuisibilité des maladies, forte certaines campagnes, grignote çà et là des quintaux au fil du printemps. Mais il ne suffit pas de positionner « le bon produit au bon moment », encore faut-il que la fenêtre météo, souvent courte, laisse le temps d’intervenir. Ainsi, un entrepreneur travaille de nuit, à un moment où les conditions sont optimales, ce qui lui permet même de réduire les doses appliquées. Raisonner la protection, c’est aussi viser juste, pour lutter de manière efficace.
Au sommaire de ce dossier
[su_list icon= »icon: chevron-circle-right »]
- Équipé pour la pulvérisation de nuit
- Blé tendre : S’adapter au contexte de l’année
- Orge : Quelle stratégie pour lutter contre les maladies ?
- Orge : Reconnaître les maladies pour bien les maîtriser
- Blé tendre et orge d’hiver : Quelle efficacité des fongicides ? [su_tooltip style= »light » position= »north » title= »Réservé aux abonnés numériques » content= »Certains articles de ce dossier sont réservés aux abonnés. C’est le cas de celui-ci. »]
Réservé aux abonnés numériques
[/su_tooltip] - Fongitech, un outil bien huilé contre la rouille
[/su_list]