L’engraissement a sa place en Bretagne
L’engraissement de bovins n’a pas dit son dernier mot en Bretagne. Témoignant dans ce dossier, des éleveurs se lancent même dans la production de jeunes bovins qui demande certes un suivi rigoureux mais est moins gourmande en temps de travail que la production laitière. Le confort de travail est privilégié dès le démarrage des ateliers avec des espaces de contention réfléchis et la gestion sanitaire est prise en compte via la mise en place de quarantaines. La performance technique fait le revenu dans ces productions où la marge est serrée et l’investissement lourd. Appréciant les terres bretonnes, le maïs est un pilier dans la réussite de ces ateliers, source de l’énergie nécessaire à la prise de poids rapide des bovins. Mais l’herbe quand elle est de qualité, parfois même pâturée, peut aussi apporter de la rentabilité à la phase d’engraissement, notamment en femelles. Certains éleveurs font ce choix.
Au sommaire de ce dossier :
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- L’herbe testée avec succès en finition
- Des bâtiments qui assurent confort et efficacité
- Une contractualisation sur 5 ans
- Une ration maïs épi – maïs ensilage efficace
- La filière de génisses croisées Ejendu est lancée
- Du lait à la vente directe de viande d’Angus
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