Témoignage de Benoît Jonneau – GAEC de l’ESPÉRANCE – 140 vaches laitières
Depuis quatre ans, Benoît Jonneau, éleveur laitier au GAEC de l’Espérance, a fait le choix avec ses associés de la lutte biologique pour contrôler les populations de mouches dans leur exploitation. Chaque printemps, il introduit dans ses bâtiments des mini-guêpes Biowasp et des acariens prédateurs Biomite, des auxiliaires naturels qui ciblent les stades immatures des mouches et empêchent leur développement.
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Une amélioration de la production et du bien-être animal
Grâce à cette stratégie, la santé de son troupeau s’est nettement améliorée. Moins de mouches signifie moins de stress pour les vaches. Benoît constate une meilleure ingestion des rations, une production de lait plus stable et un élevage globalement plus serein. « Depuis que j’utilise la lutte biologique, je vois vraiment la différence sur mes animaux.
Une solution simple et efficace
L’utilisation des auxiliaires est facile à mettre en place. Une fois par an, au retour des beaux jours, Benoît épand ses miniguêpes et acariens prédateurs dans les zones stratégiques de l’exploitation : sous les cornadis, le long des murs et dans les litières. « Ça ne me prend que quelques minutes ! »
Le suivi proposé par Bestico, le spécialiste de la lutte biologique, lui permet d’ajuster son protocole en fonction de la pression des mouches et des conditions environnementales. « L’accompagnement est très sérieux, on reçoit des conseils adaptés et on peut ajuster les apports en fonction de l’évolution des populations de mouches »
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Un impact positif sur l’environnement et la biodiversité
En limitant l’usage des insecticides en élevage c’est aussi moins de produis dans mes champs précise benoit. Les résidus des insecticides perdure dans les fumiers qui nos amendements organiques ; ils sont encore actifs et tue les insectes au champ dont les insectes pollinisateurs très utiles pour mes cultures.
La lutte biologique lui permet aussi de préserver sa propre santé. Moins d’insecticides signifie moins d’exposition aux substances toxiques, un aspect qui compte pour lui, ses collègues et leur salarié !
Un investissement rentable
Avec un coût maîtrisé et un impact visible sur la santé du troupeau et la production, Benoît considère que la lutte biologique est un investissement rentable : « Je préfère mettre de l’argent dans la prévention plutôt que de soigner mes animaux après coup. Et puis, c’est plus agréable de travailler dans un environnement sain pour moi et pour mes bêtes.