Mandarine, n°1 en Froment du Léon

Six élevages, dont cinq de Bretagne et un de Normandie, étaient réunis dimanche 30 mars sur le ring de la Foire de Rennes.

Mandarine, Championne vache Froment du Léon, sur le podium du concours de Rennes 2025 - Illustration Mandarine, n°1 en Froment du Léon
La Championne Mandarine. | © Paysan Breton

3 génisses et 8 vaches ont participé au concours Froment du Léon. Les juges, Flavie Bouvet, de l’Idele, et Thierry Lemarchand, éleveur, ont attribué le titre de Championne à Mandarine. « Nous avons souhaité mettre en avant la longévité de la race au travers de cette belle vache », ont-ils souligné. Âgée de près de 9 ans, elle appartient à Olivier Veillard, éleveur à Acigné (35).

Dans la section des ‘vaches de moins de 5 ans’ rassemblant 5 candidates, c’est Rozenn qui s’est positionnée en 1re place. Cette vache née en octobre 2000, fille de Jupiter sur Baratin, appartient à la Soc écomusée du pays de Rennes (35), organisme qui participe activement à la sauvegarde des races menacées. « Elle présente une superbe mamelle, avec de belles attaches, et de la profondeur de côte », ont détaillé les juges.

Unorange (fille de Nuage x Jupiter), appartenant également à Olivier Veillard, s’est positionnée en tête de la section des génisses de moins de 3 ans, grâce à « son corps puissant, sa largeur et sa profondeur de côte. »

Concours de beurres

Après l’édition 2024 à la Foire de Rennes, c’était le 2e concours organisé en Froment du Léon depuis 1939. « Quand le plan de sauvegarde a été lancé en 1978, il ne restait plus que 40 vaches et 4 taureaux de la race. Désormais, les effectifs de vaches sont remontés à plus de 700. Douze taureaux sont disponibles à l’IA », précisent les animateurs. Reconnue pour la richesse de ses taux et son lait de couleur jaune intense, la race permet la production de beurre de haute qualité.

Un concours de beurre de Froment du Léon était aussi organisé. Le meilleur beurre salé élu est celui de Sophie Begat, de Mellionnec (22), et le meilleur beurre doux, celui de Marcelline Marie (50).

Agnès Cussonneau


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Fermer l'écran superposé de recherche

Rechercher un article